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FURAX LIBIDO - les fantasmes

Spectacle à partir de 8 ans • Durée : 1 heure 0

  • Ecrit par : Dominique DRUJON et Dominique COMMET
  • Mise en scène : Dominique COMMET
  • Avec : Dominique DRUJON
  • Création lumière : Guénaël GRIGNON
  • Création sonore : Gilles Montfort
  • Scénographie : Dominique DRUJON
  • Régie lumière : Guénaël GRIGNON
  • Régie son : Guénaël GRIGNON
  • Remerciement à : tous ceux que j'aime et qui me soutiennent

Ce spectacle de clown parle de solitude amoureuse et sexuelle avec en filigrane l’addiction à l’alcool et questionne de façon ludique, décalée et poétique notre rapport à la sexualité.


Synopsis :

Rita arrive dans son atelier d’artiste plasticienne pour y travailler mais sa solitude la pousse à répondre aux petites annonces.

Ses œuvres qu’elle crée sous nos yeux, prennent la couleur de ses fantasmes. Elle rêve son homme idéal et pointe avec subtilité nos tabous.

Mais son art est il une béquille suffisante à son manque ? Ne vient il pas alimenter un idéal impossible à atteindre en l’éloignant des vrais solutions ?

La consommation de Rhum dont elle abuse aussi, met en avant la même absence masculine tout en la trompant sur sa condition.

Comment Rita se transportera vers l’amour, le vrai ? Sans doute moins idéal mais plus concret, charnel et surtout partagé.

Cet amour là est il à la portée de cet être marginal et décalé de la réalité ?

Note d’intention :

Mon souhait était d’aborder la solitude et le désir sexuel du point de vue d’une femme. Le personnage que j’imaginais ne pouvait pas être conforme aux canons de beauté ou de séduction.

« Rita » d’origine latine, cumule plusieurs handicaps : d'origine modeste, elle est mal « fagottée », « brute de décoffrage ». Je l’ai choisie « entre 2 âges », une cinquantenaire pour qui les atouts de séduction peuvent sembler derrière elle et la promesse d’un amour plus difficile à atteindre. « Parler Sexe » vraiment, de solitude sexuelle supposait aussi du tact et de la vigilance pour ne pas glisser dans la vulgarité et permettre une réelle réflexion.

Ce spectacle apporte aux femmes l’idée qu’elles peuvent vivre une vie sexuelle épanouie après 50 ans, et revendique leur droit à l’exprimer. Il propose aussi une autre vision de la féminité. La société impose des conduites à tenir. S'en libérer nous rend vivant(es).

Le métier de « Rita » n’est pas un hasard. L’art est une manière de « réécrire » sa vie, il est donc un palliatif à court terme, mais il ne remplace pas la relation humaine même imparfaite…

La forme :

La forme clownesque me permet de toucher au drame, à l’inadaptation humaine avec la distance bénéfique du rire et de la poésie.

L’absurde, l’impossible, l’inimaginable sont des ressorts de jeu intéressants car ils amplifient la difficulté pour le protagoniste. Le clown soumis alors au plus difficile, et si inadapté, devient dans sa quête d’absolu et sa foi inébranlable dans le rêve qu’il poursuit, un être positif, une sorte d’anti héros qui porte l’espoir. Il nous ramène à notre flamme intérieure, ce qui nous met en vie, en marche… l’amour 

La scénographie :

L’atelier de Rita est l’écrin du personnage, son reflet et deviendra le témoin « vivant » (à travers les transformations) de l’histoire qui va s’y jouer. C’est un moyen de communication non verbal, esthétique et puissant. Les arts plastiques représentent l’activité quotidienne du personnage de Rita. Ils constituent son échappatoire pour survivre. Le décor évolue, fait sens, agit tout comme Rita.

L’atelier est fait de collage de morceaux de tapisseries, créant ainsi une reconstruction de l’espace de Rita. Elle n’est pas riche mais créative !

3 grandes lampes visibles sur scène ont été conçues pour ce spectacle pour participer à l’atmosphère d’atelier. Leurs lignes élancées créent de la hauteur, une dimension aérienne qui vient compenser l’aspect terrien de l’atelier.

La Lumière :

Les 3 grandes lampes sur scène ont une fonction de réalisme et participent à la lumière globale. Le travail d’éclairage est subtil, en renfort d’émotions, d’atmosphères. Certaines scènes proches de l’intimité du personnage ont été travaillées dans ce sens pour que le spectateur puisse accompagner Rita sans se sentir « exposé » au grand jour.

La bande Son :

Elle vient soutenir les émotions de Rita, ses rêves ou créer des interactions avec l’extérieur.

La radio à la fonction de créer le monde extérieur, qui permet à Rita de se montrer au public dans son rapport au monde. Ses émissions préférées présentent l’horoscope du jour ou les problèmes amoureux d’auditeurs.

Elle vient aussi amplifier la solitude de Rita puisqu’elle est le lien qu’elle entretient avec les humains.

Les Soutiens :

La Compagnie est conventionnée par la ville de Niort, le Conseil général des Deux-Sèvres ainsi que la région Poitou-Charentes.




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Revue de presse

  • « Cette Rita drolatique, une optimiste au sale caractère, aussi rude que tendre, à la fois atroce et magnifique, a tout le bagage du clown dans sa quête extatique ». Sébastien Acker. NR

    (26/04/2013)

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